Glèbe bike – énorme !

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6e manche de la coupe fribourgeoise. N’ayant pas participé aux deux dernières courses, je me retrouve relégué à la 18e place du classement général, soit 7 de perdues vu que les 4 meilleurs résultats sont retenus et que je n’en ai que 3.

Chaleur au départ – les enfants ont énormément souffert, les adultes ont la chance de voir le ciel se couvrir et même de voir quelques gouttes tomber. Juste de quoi faire retomber la poussière, c’est parfait ! De mon côté, j’avais une motivation plutôt moyenne au moment de me rendre au départ, l’envie de se faire mal n’était pas là. En plus, je n’ai pas l’information du cardio sur le Garmin… en y réfléchissant bien, je crois que j’ai mis la ceinture à laver cette semaine… avec le capteur  Ca m’agace et je m’en veux déjà. Heureusement, dès la mise en place, j’oublie tout ça et rentre bien dans la course. Je précise aussi que, dans ces courses, j’aime me tirer la bourre, ce qui ne m’empêche pas d’apprécier les concurrents et mes “adversaires”. Voir énormément les apprécier !

Top départ, on commence par une montée sur route juste assez longue pour étaler le groupe avant d’attaquer le VTT. Ca part très vite. Trop! Rapidement, je décide de jouer la prudence, j’ai encore largement le temps de bosser. Afin de m’économiser, j’essaie de prendre les bonnes roues sur les partie les plus roulante de ces 5 premiers km, attaqués à 26 km/h. Puis on passe à l’ascension. Je remonte tranquillement les autres concurrents, me place devant mes principaux adversaires au classement de la coupe… tout va bien. Très rapidement, je suis certain de les avoir lâchés, mais j’entends un spectateur les encourager au moment où je passe à côté de lui. Et à l’entrée d’un single, j’en ai un collé aux fesses. Punaise, il est en forme, l’animal ! Je choisis de dépasser le concurrent de devant dans le single. Je sais que ça va me couter cher en énergie, mais il traine un peu et, avec un peu de chance, je pourrais profiter de lui pour freiner celui de derrière moi (oui, mon adversaire, tu suis?) La stratégie portera ses fruits, je pourrais doucement me défaire de lui, peu à peu, mais irrémédiablement.

Je rejoins alors un groupe à peu prêt de mon niveau. On roule ensemble, ça bosse assez bien. Le portions roulantes sont l’occasion de mettre en place un véritable train, et tout ça, jusqu’à l’attaque de la 1ère grande descente. Là, par contre, je me sens un peu “freiné”. Je décide de sortir seul à la prochaine montée. Je sais qu’il y a une 1ère portion roulante où il faudra “taper du rythme”. Si je pense avoir réussi mon échappée, ça ne va pas durer longtemps et je vais me faire reprendre et même dépassé assez sévèrement  Je croche, ne lâche rien… et attends d’arriver à 500m de la 2e grosse descente pour poser une mine de chez mine pour attaquer c’te dérupe au taquet. “Freiner, c’est tricher… freiner, c’est tricher…” je reste concentré, prends même beaucoup de plaisir, aucune frayeur… et en bas, plus personne derrière. Une côte encore à grimper, c’est de la route, c’est pas long, aucune raison de se mettre sur la réserve. Je bataille avec un nouveau concurrent meilleur descendeur que moi. Je le laisse passer sur le haut, mais le reprend dès que la descente devient montée. On est fair-play, merci l’ami ! Dernier kilomètre, c’est du faux plat montant, en bordure de champs : je place l’attaque, passe et m’envole de chez voooolle.

34 km en 1h41′ soit 10′ de moins qu’en 2016 ! 24e sur 46 en Master 1, 62 sur 151 au scratch. Vu le plateau des participants (course compte pour deux coupes distinctes), je suis heureux de ce résultat. Et surtout, j’ai adoré ces parties de manivelle à tout va !

https://www.strava.com/activities/1073525644

Du côté des enfants, comme je l’ai déjà indiqué en début d’article, la chaleur a fait des ravages. La boucle technique est bien nommée, ce qui rend le passage dans le champ bien plus ludique que d’autres courses. Malgré tout, je pense qu’il s’agit de l’un des parcours enfant les plus difficile (il en faut bien un!), tant techniquement qu’en terme de distance.

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